Ábalos ouvre la voie aux pardons des dirigeants de l’indépendance catalane

Le PP et les citoyens l’accusent d’avoir payé des votes ERC aux budgets avec des mesures de grâce

Le ministre des Transports, José Luis Ábalos, lundi dernier à ...

Le ministre des Transports, José Luis Ábalos, lundi dernier en Galice.
Brais Lorenzo EFE

Le ministre des transports et secrétaire à l’organisation du PSOE, José Luis Ábalos, a de nouveau ouvert la porte ce dimanche pour que l’exécutif présidé par Pedro Sánchez approuve les pardons aux dirigeants condamnés pour avoir dirigé le vous traitez et le coup d’indépendance dans Catalogne pourquoi lui gouvernement il a l’obligation légale de traiter les pardons et l’obligation morale d’atténuer les tensions qui pourraient nuire à la coexistence. « 

Dans une interview avec le journal catalan L’avant-garde, le leader socialiste souligne que « dans le respect de la Constitution et des lois, ce qui est nécessaire doit être fait pour réengager la Catalogne dans le projet commun. Tout geste contribuant à la normalité politique, à la réconciliation et à la coexistence est positif ».

Comme il l’a fait fin octobre dans une autre interview avec El Periódico de Catalunya, José Luis Ábalos ne préconise pas ouvertement que le Conseil des ministres approuver les pardons, ne se prononce pas sur leur résolution. Mais il associe dans ses réponses ces mesures de grâce en attente d’analyse à des mesures destinées à «apaiser les tensions» et qui «contribuent à la normalisation politique» en Catalogne.

L’homme fort du PSOE au gouvernement se montre en faveur d’une réforme du crime de sédition, réforme qui «se fera le plus tôt possible» car il juge nécessaire de «corriger certaines lacunes du Code pénal» pour «permettre de l’assimiler à celles de d’autres pays «de l’environnement», où «un crime équivalent à celui d’une sédition non commise par l’armée n’est pas puni de plus de quatre ans de prison.

Ábalos espère que les élections du 14 février en Catalogne ouvriront un nouveau scénario politique, car «la coexistence ne peut être placée au bord du précipice et continuer à pousser dans le vide». Et il insiste à nouveau, comme différents dirigeants du PSC l’ont fait à d’innombrables occasions, sur le fait que les socialistes catalans ne soutiendront aucun gouvernement catalan qui défend l’indépendance ou l’autodétermination, excluant ainsi une éventuelle tripartite.

La porte-parole du PP au Congrès, Cuca Gamarra, a répondu au ministre des Transports que les pardons sont « le prix de vos votes » pour exécuter les budgets généraux de l’Etat.

« Et l’obligation morale de ne pas laisser seuls les Catalans non indépendants? », A reproché le leader populaire à Ábalos, ajoutant que «la morale et l’éthique ont été perdues le jour où ils ont conclu un accord avec Bildu et les indépendantistes». « C’est le prix de leurs votes », estime-t-il, selon Europa Press.

Gamarra a également demandé au leader socialiste de «cesser de donner de l’affection à ses partenaires en direction de l’Etat, en tant que secrétaire à l’organisation de ce qu’était le PSOE, et de commencer, en tant que ministre des transports, à soulager les camionneurs qui ne parviennent toujours pas à maison ou pour arrêter la fuite du virus qu’est Barajas « .

Le candidat de Ciudadanos aux élections catalanes, Carlos Carrizosa, a fait valoir pour sa part qu’il n’est pas possible de parler de pardons aux politiciens condamnés par le référendum illégal du 1-O « s’ils continuent à parler de répression, de fascisme, qu’ils sont victimes d’injustice, d’arbitraire et de vengeance « .

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