Brcenas assure la libération de prison après que l’Anti-Corruption ait renoncé à faire appel de l’octroi de permis

Le procureur a estimé prématuré l’octroi de 12 jours de permis accordés par le juge de surveillance pénitentiaire.

Luis B

Luis Brcenas, sur le banc du procès par la case B du PP à la Cour nationale.

Luis Brcenas a assuré la jouissance des 12 jours de permis de sortie accordés par le Cour centrale de surveillance pénitentiaire. La Procureur anti-corruption a démissionné pour faire appel de la décision, il n’y aura donc plus d’obstacle à son exécution en deux périodes distinctes de six jours consécutifs.

Le magistrat Jos Luis de Castro J’ai choisi le dernier jour 17 pour donner à la prison la proposition d’accorder les 12 jours de congé gratuits. La proposition était accompagnée d’un rapport contraire d’Anticorrupcin, qui jugeait les sorties « prématurées ».

L’ancien trésorier du PP purge une peine de 29 ans de prison pour l’affaire Grtel, bien que selon les règles du Code pénal, la peine de prison effective maximale est de 12 ans. En octobre 2019, il a purgé un quart de cette peine en prison, ce qui ouvre la porte aux permis ordinaires.

Bien qu’il ait satisfait à cette exigence, le Procureur l’a jugée «prématurée» compte tenu de la longue peine qui restait à exécuter. Il a également indiqué que Brcenas est en attente de connaître la peine pour le procès de la boîte B qui se déroule actuellement. La lutte contre la corruption a également considéré la concession de 12 jours comme «excessive» comme le «premier permis» de la prison.

De regret

La réponse du magistrat est que la proposition du Conseil de traitement de la prison de Soto del Real est unanime en faveur des permis et qu’il est souligné que Brcenas a fait usage des programmes de traitement et qu’il a manifesté un «regret» pour ses actes qui semble sincère, selon le rapport du psychologue.

Il ajoute qu’il y a peu de risque de violation de sa peine – que la Commission estime à 30% -, qui est étayée par le temps où il était en probation sans tenter de s’évader.

Quant à savoir si c’est prématuré, il souligne qu’il a déjà franchi confortablement l’obstacle posé par la loi de purger un quart de la peine.

Il ajoute que le fait d’avoir une affaire pendante ne doit pas empêcher les permis dans les sanctions finales, car la loi ne le prévoit pas. Et rappelez-vous que le principe de la présomption d’innocence doit jouer en votre faveur. Dans le cas de la case B, en outre, il est en liberté provisoire. En outre, même s’il était condamné à la demande du parquet, ce maximum de 12 ans de prison ne serait en aucun cas relevé. Cette déclaration donne à penser que la condamnation éventuelle ne constituerait pas un obstacle à la poursuite de l’octroi de permis.

Quant aux 12 jours, ce sont ceux qui correspondent à la première période de quatre mois de l’année, puisque la loi autorise un total de 36 jours de départs par an.

Après avoir entendu la décision du juge, le procureur a accordé un délai de trois jours pour faire appel au magistrat lui-même, puis à la chambre criminelle du tribunal national. Dans la pratique, il était probable que Brcenas aurait apprécié les sorties même en cas de recours, puisque l’interposition ne suspendait pas la possibilité d’en profiter.

Désormais, le plus probable est que Brcenas recevra à nouveau les jours correspondants pour atteindre la limite de 36 jours par an au fur et à mesure que le temps passe, il approche du troisième degré. Dans sa résolution, le juge souligne que la peine n’imposait pas la soi-disant période de sécurité, c’est-à-dire l’obligation d’avoir purgé la moitié de la peine avant d’accepter la semi-liberté.

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