Idoia Mendia annonce désormais un état d’alarme à la carte tandis qu’Arnaldo Otegi réclame une « autorité nationale » basque

Le vice-lehendakari assume la thèse d’Iigo Urkullu sur la continuité de l’état d’alarme au-delà du 9 mai, ce que Pedro Sánchez a déjà écarté.

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Vice-président Idoia Mendia lors d’une apparition publique au siège du gouvernement basque à Bilbao.
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Le deuxième vice-lehendakari et chef du PSE-EE Idoia Mendia a maintenant ouvert la possibilité d’appliquer un état d’alarme sélectif qui sera appliqué dans ces communautés avec le plus grand nombre d’infections et d’autres non. Une formule intermédiaire applicable à partir du 9 mai et qui permettra au gouvernement basque d’avoir le parapluie légal maintenir la mobilité et les restrictions de couvre-feu». Restrictions que pour Arnaldo Otegi Ce ne sont pas les piliers pour contrer les effets des contagions. Au contraire, le coordinateur général d’EH Bildu affirme « sauvetages et vaccination » mais aussi un « autorité nationale » qui transmet la confiance après une mauvaise gestion de crise.

Idoia Mendia, le chef du PSOE en Euskadi, demande du temps lorsque, au sein du gouvernement basque, le compte à rebours jusqu’au 9 mai. Si, comme l’a répété Pedro Snchez, l’état d’alarme n’est pas prolongé, le Lehendakari Urkullu devra activer de nouveaux décrets pour conditionner la mobilité qui, avant leur publication, envoient à la Cour supérieure de justice du Pays basque (TSJPV). La position fixée par le TSJPV dans des voitures comme celle de février exclu la fermeture de l’hôtel dans les communes les plus contagieuses, elle laisse dans l’air des restrictions non préalablement testées avec les juges.

« Je ne nie pas que l’état d’alarme peut être un scénario correct pour le Pays Basque, mais la pandémie nous a signalé la volatilité des scénarios, aujourd’hui nous sommes mauvais mais dans deux semaines nous serons peut-être dans un état optimal « , a averti Idoia Mendia dans une interview sur Radio Euskadi. Ni Urkullu ni ses environs ne veulent avancer le plan «b» sous l’hypothèse que l’état d’alarme ne s’étend pas au-delà du 9 mai.

Il ne sait pas non plus ce qui va se passer à cette date, le leader de l’EH Bildu Arnaldo Otegi, qui a aujourd’hui fait le bilan de la première année de la pandémie et interrogé le leadership du lehendakari Iigo Urkullu dans la crise. Otegi a revendiqué une « autorité nationale » pour regagner la confiance sociale, dans une allusion directe mais sans nommer le rôle (non) joué par Urkullu. Même Otegi a posé avec lui certificat attestant qu’il a déjà été vacciné d’exiger que les politiciens basques s’informent également sur l’importance de se faire vacciner, même si en Euskadi il n’y a pas de débat ouvert sur cette question. Au contraire, la participation est massive et n’a été conditionnée que par des problèmes de nomination de certains groupes.

Otegi a justement profité de l’évolution de la campagne de vaccination pour critiquer le ministère basque de la Santé contre la résultats obtenus en Navarre et comparer les deux avec le reste des communautés espagnoles, quelque chose d’inhabituel dans la gauche nationaliste. Le dirigeant d’EH Bildu a critiqué le fait qu’Euskadi se classe au dernier rang pour le pourcentage de vaccins utilisés par rapport à ceux reçus et aussi dans son application à tous les groupes par tranche d’âge. Navarra, en revanche, oscille entre la quatrième et la dixième place dans ce classement autonome sur la stratégie de vaccination.

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