« Je ne mets plus de dates sur quoi que ce soit », répond Urkullu à propos de l’approbation d’un nouveau statut en Euskadi

Les lehendakari et Ortuzar laissent en l’air la réactivation du ‘nouveau statut’ après le refus du PSE-EE de se concentrer sur les compétitions

Le lehendakari pose avec les trois députés généraux et le maire de Vitoria après l'approbation
Le Lehendakari pose avec les trois députés généraux et le maire de Vitoria après l’approbation de la loi sur les contributions.Paulino OribePRESSE ARABA

« Je ne mets plus de dates sur rien », il a été reconnu Lehendakari Iigo Urkullu ce soir, lors d’une interview sur ETB2, il a été interrogé sur l’approbation du nouveau statut basque. Urkullu, qui depuis 2012 élève un « nouveau statut », préfère partir « mûrir petit à petit » une proposition consensuelle en Euskadi sur la base d’une relation « bilatérale » et « garantie » avec le reste de l’Espagne. Le ralentissement de la promotion d’un nouveau statut basque est partagé par le président du PNV, Andoni Ortuzar, qui a reconnu que politique « il y a peu d’eau dans la piscine » parvenir à un accord au Pays basque.

Le ‘nouveau statut’ devra attendre Ou, du moins, c’est ce que le lehendakari Iigo Urkullu et le président du PNV Andoni Ortuzar transfèrent depuis le début du cours politique actuel. Ainsi, à l’exception de la référence à un retour aux chartes basques en 1839, les interventions publiques des deux plus hauts référents du PNV confirment que la « cuisine » politique sur le futur Statut basque continuera d’être maintenue basse malgré la pression exercée par EH Bildu qui vole périodiquement le accord de bases et de principes fermé en 2018 avec le porte-parole parlementaire Joseba Egibar.

Urkullu prône la « continuité » des travaux parlementaires menés au cours des deux dernières législatures au Parlement basque et refuse aujourd’hui de fixer une date tout en rappelant que J’ai mis 2020 comme horizon possible. L’expérience de près d’une décennie comme Lehendakari lui a montré l’existence de « tant de circonstances, y compris celles de chaque formation politique » qu’il ne se mouille plus même avec des dates lointaines. Une analyse partagée avec Andoni Ortuzar qui a réclamé cet après-midi au micro de Ser Euskadi un « minimum de volonté politique » pour réactiver une négociation qu’il ne voit pas non plus imminente.

« Il y a peu d’eau dans la piscine », a prévenu au point d’utiliser la métaphore du « bassin » devant la « piscine et le jacuzzi » pour écarter une accélération dans le seul dossier qui confronte le PNV avec PSE-EE, son partenaire gouvernemental en Euskadi. « Il faut aller vers le possible, vers le réel et nous pensons qu’il y a de la marge », soutient Ortuzar mais remet en question l’attitude de ses deux partenaires et de son plus grand rival politique au Pays basque. Du PSE-EE qu’en semaines à diriger Eneko Andueza regrette qu' »ils ne veuillent pas bouger » et d’EH Bildu qui veuille « monter sur la lune » au PNV. Selon Ortuzar, nous ne pouvons qu’effectuer une « analyse raisonnable » d’un éventuel accord en Euskadi qui sera ensuite approuvé par les Cortes Generales. Mais même la porte-parole d’Elkarrekin Podemos Regardez Gorrotxategi Il a déjà exprimé ses doutes sur les intentions du PNV concernant le « nouveau statut ».

C’est plus clair pour Urkullu comme pour Ortuzar en ce qui concerne la gestion de la « relance » d’Euskadi. Le Lehendakari a déjà précisé que le Les budgets 2022 passeront à 13 milliards d’euros rendre compatible le les dépenses sociales avec une augmentation des investissements. Et l’un des jeux qui grandira le plus ira à fonds qui vous permet d’acheter des actions de la société des stratégies pour garantir leurs racines et le maintien de l’emploi.

Par ailleurs, le Pays Basque enverra le 17 octobre au Vice-Président Nadia Calvio les trois premiers grands projets de la Suivant Euskadi qui aspirera à être financé par des fonds européens. Le Lehendakari a précisé qu’il y a déjà une première sélection de 7 et que la sélection finale de cette phase sera effectuée par le gouvernement basque, les trois conseils provinciaux et les municipalités. Une « co-gouvernance entre des cadres qui nous ont choisis pour ça » qui laisse au second plan les propositions des partis d’opposition. EH Bildu, par Maddalen Iriarte et Mikel Otero, avait proposé de collaborer à cette sélection avec la sélection de trois initiatives sociales, énergétiques et technologiques.

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