La première démission d’un ministre des compromis met la pression sur Oltra pour qu’il démissionne d’être candidat

Vicent Marz, l’un des référents de la coalition, avance le remodelage du Consell que Puig médite et dit au revoir sans exclure comme tête d’affiche en 2023

Le président de la Generalitat, Ximo Puig, avec le ministre de l'Éducation
Le président de la Generalitat, Ximo Puig, avec le ministre de l’Éducation, Vicent Marz, dans une salle de classe.EFE
  • politique Ximo Puig médite un remodelage du Consell pour « donner un nouvel élan à l’action du gouvernement »

La démission de Vincent Marz En tant que ministre de l’Éducation, ce n’est pas seulement l’adieu de l’un des piliers de Comproms dans le gouvernement valencien. Il est l’un des membres du Consell les plus appréciés par le président Ximo Puig, l’un de ceux qui ont le mieux travaillé main dans la main avec les socialistes, la personne responsable du tournant idéologique du Bloc pour se retrouver en Mme Comproms – en dépit d’être un indépendantiste reconnu- et, surtout, l’un des rares dirigeants de la coalition nationaliste qui pourrait succéder à Mónica Oltra. Pour cette raison, le départ de Marz non seulement fait avancer le remodelage du conseil que Puig a l’intention, mais désigne plutôt le vice-président de la Generalitat.

Avec son départ pour renforcer le parti, Marz met la pression sur le leader de Comproms, lui indiquant la porte de sortie. D’abord parce que Marz lui-même ne s’est pas exclu hier comme candidat de la coalition aux élections régionales de 2023, malgré le fait qu’il ait été expressément sollicité à deux reprises lors d’une conférence de presse. Je n’ai aucune ambition personnelle individuelle; ces décisions sont collectives, a-t-il dit. Ses déclarations interviennent au milieu du débat interne de la coalition en raison de la situation judiciaire délicate que traverse Oltra, qui pourrait être inculpée dans l’affaire qui enquête si son département ouvrait une enquête parallèle pour discréditer la victime de l’agression de son ex-mari. abuser de.

Bien que le soutien public au chef de Comproms soit total, en privé, certains se demandent si le parti valencien pourrait se rendre à une élection avec un candidat imputé, même si une bonne partie de son électorat est convaincu que tout est une campagne de l’extrême juste contre elle. Les sources de Comproms admettent que la question n’a pas encore été mise sur la table, attendant qu’Oltra se prononce sur ce qu’elle veut, mais le buzz est incessant depuis longtemps. Et il ne faut pas oublier que ceux qui sonnent comme une alternative possible -Marz ou Joan Baldov– Ils sont de Mme Comproms et non d’Initiative, le parti d’Oltra qui fait également partie de la coalition.

Deuxièmement, Marz se retire affaiblit également Oltra pour le message subtil qu’elle a livré lors de son apparition. Il en est venu à critiquer l’immobilisme de son parti, peu enclin aux changements dans les ministères, mais a aussi glissé qu’il ne fallait pas s’accrocher au poste : Il est naturel de faire des changements et qu’on ne patrimonialise pas les postes. Et, au cas où l’on doutait que sa volonté de se tourner vers le parti ait en vue les élections, il a ajouté : Je ne veux pas profiter de la visibilité d’un ministère et travailler en même temps pour les enjeux du parti .

Le mouvement de Marz donne une idée de la crise qui couve dans la coalition, dont les dirigeants ont soutenu la veille de l’annonce qu’il n’y aurait aucun changement dans l’exécutif valencien par Comproms. De plus, il y avait même ceux qui remettaient en question le moment et l’argument choisi par Puig pour provoquer une crise au sein du Consell. Pourtant, hier, le secrétaire général de Mme Comproms, gueda micro, a béni la démission du ministre, profitant du moment de remodelage du gouvernement valencien pour lui donner un coup de pouce. La thèse défendue par le président de la Generalitat.

L’abandon de Marz -il sera remplacé par l’actuelle secrétaire régionale à la Culture, Raquel Tamarit- ouvre également un mystère sur la coexistence au sein du Consell del Botnic dans le reste de la législature. Marz a appelé l’unité et a averti que le troisième Botnic devait être consolidé, mais alors que la tension au sein de l’exécutif vient de raviver. Encore une fois, avec Oltra et le ministre de la Justice, Gabrielle Bravoouvertement confronté. Bravo, le seul intouchable pour Puig dans le remodelage en profondeur qui s’annonce, a carrément suggéré la démission d’Oltra, ce qui a provoqué une réaction de colère et en bloc de Comproms.

Mais la coalition est en bouleversement interne depuis des mois depuis qu’elle a entrepris sa refondation pour retirer l’étiquette nationaliste. Depuis, celui qui était porte-parole aux Cortes et un autre des référents, Fran Ferri, est parti, et le maire de Valence, Joan Rib, a laissé sa continuité dans l’air, alors que la discussion sur les futurs pactes électoraux n’a pas cessé. alimentation.

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