L’Audiencia de Barcelone maintient l’accusation contre 40 policiers pour les charges de 1-O

Rejette la demande du Procureur d’archiver l’enquête sur les blessures causées aux électeurs

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Action de la police à Barcelone le 1-OAlberto Di Lolli
  • Tribunaux Approbation judiciaire des chefs d’accusation 1-O: ils rejettent que la police ait utilisé « plus de violence que nécessaire »

À un pas du banc. L’Audiencia de Barcelona maintient le dossier ouvert contre une quarantaine d’agents de la police nationale qui ont fait l’objet d’une enquête pour avoir blessé des électeurs lors de diverses accusations dans les bureaux de vote de Barcelone pendant 1-O. Le tribunal a rejeté l’appel du Procureur pour déposer les accusations contre la majorité des agents enquêtés pour des blessures ou contre l’intégrité morale, car il n’a maintenu que l’imputation de certains comme une infraction mineure. De cette manière, le tribunal demandera aux parties de présenter leur mise en accusation ou de déposer une demande avant d’envoyer la procédure à juger.

De cette manière, l’Audiencia de Barcelona considère que, de l’instruction donnée jusqu’à présent, il peut être déduit que les preuves recueillies indiquent des preuves d’un crime. Le parquet a demandé de classer la plupart des affaires ouvertes pour inculpation, à l’exception d’une demi-douzaine d’actions «individualisées» d’agents, la majorité pour des délits mineurs. Malgré cela, le tribunal rappelle qu ‘ »il reste des procédures pendantes à mener » et ajoute que « du résultat de celles déjà menées, au moins, la possibilité de procéder à un récit factuel punissable se dégage ».

En outre, les magistrats soulignent que le parquet n’a pas individuellement justifié les raisons pour lesquelles il insiste pour que l’ensemble du processus soit clos à l’exception de sept affaires, et ils rejettent l’argument selon lequel la décision de la Cour suprême du 1er octobre a un «effet contraignant». sur ce cas. Pour cette raison, il regrette que le ministère public présente des arguments « sur cette cause qu’il ne peut en aucun cas déployer, sous peine de violer les principes les plus solides de notre droit pénal, dont l’ignorance apparente de l’appelant ne cesse de nous surprendre en Une excellente façon. »

<< Même lorsqu'un lien peut être constaté entre eux, les poursuites engagées pour la convocation et la tenue d'un référendum d'autodétermination à l'égard de certaines personnes n'ont rien à voir avec la détermination des causes qui ont causé les blessures subies par les multiples citoyens présents, sur la base de cet appel, aux bureaux de vote respectifs où l'intervention de la police a eu lieu », maintient l'ordre. Pour cette raison, l'action de la police devrait être jugée "non pas tant en termes de légitimité, qu'en termes de son exécution dans les limites de la proportionnalité et de la nécessité qui doivent inspirer toute action policière dans laquelle le recours à la force se matérialise". .

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