Le juge impute à l’ancien « numéro un » de l’ETA « Mikel Antza » sa « responsabilité dans la décision d’assassiner » Gregorio Ordóñez

Le magistrat Alejandro Abascal prendra une déclaration d »Anzta’ par visioconférence malgré le fait qu’il se trouve en Espagne après avoir purgé une peine en France

Mikel Albizu Iriarte, alias « Mikel Antza », en 2004.
Mikel Albizu Iriarte, alias « Mikel Antza », en 2004.PA

Le magistrat de la Cour centrale d’instruction numéro 1 de la Haute Cour nationaleAlexandre Abascal a sommé de déclarer comme enquêté quiconque a été numéro un de l’organisation terroriste ETAMikel Albizu Iriarte, alias « Mikel Antza », « pour sa responsabilité alléguée dans la décision d’assassinat » en 1995 à Gregorio Ordonez, celui qui était chef du PP basque et adjoint au maire de Saint-Sébastien.

Cette convocation est produite après l’action de l’association de victimes Dignidad y Justicia, présidée par Daniel Gardien de but, contre les auteurs intellectuels des attentats terroristes, contre les différentes directions de l’ETA. Cette accusation interprète que les chefs de gang de chaque époque sont responsables de tous les attentats commis par l’organisation terroriste au cours de leur mandat.

Le magistrat répond à cette demande à la suite des données fournies dans un rapport établi par le service d’information de la Garde civile dans lequel des rapports sont donnés sur l’implication de Antza au sommet de l’ETA, les attentats commis par ses commandos durant son mandat et les chanté (données fournies aux forces de sécurité de l’État par les membres de l’ETA détenus).

De Dignidad y Justicia une concentration a déjà été appelée devant la Cour nationale pour le jour de la déclaration. Le tribunal a l’intention de faire la déclaration par vidéoconférence. Mikel Antza Il est en Espagne depuis près de deux mois, après avoir été récemment expulsé de France après avoir purgé sa peine.

Appel à la concentration

De Dignidad y Justicia souligne la « grande importance du travail effectué par la Garde civile et la police nationale pour impliquer Mikel Antza (Mikel Albizu) dans le meurtre de Gregorio Ordóñez. Sa responsabilité à la tête de l’appareil politique de l’ETA était cruciale pour rappeler ce grand serviteur de l’Espagne au Pays basque. La manière d’être et d’agir de Gregorio a fait que l’ETA, de son haut, le désigne comme un objectif prioritaire (Zuzen 79). Son leadership était sa condamnation à mort car c’était un Leader de l’ETA – Mikel Albizu- qui a pointé du doigt Gregorio Ordóñez pour l’assassiner ».

« De Dignidad y Justicia – accusation populaire dans ce meurtre – nous appelons tous les bons Espagnols à se rassembler aux portes de la Cour nationale pour défendre la mémoire d’un dirigeant qui n’aurait pas pu être parce que Mikel Antza il décida qu’il devait être assassiné. Cordialement ».

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