Le meurtrier présumé de la femme retrouvée morte dans le Guadalquivir a été condamné à 16 mois de prison

La victime, Virginia TG, une ressortissante bolivienne de 50 ans, a subi des violences sexistes de la part à la fois de son meurtrier présumé et d’un ancien partenaire.

Un journaliste enregistre au bord de la rivière
Un journaliste enregistre sur les rives du fleuve Guadalquivir à Séville où le corps a été retrouvé.JEAN CHICANOEFE
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La cinquième décès de violence sexiste jusqu’à présent cette année en Andalousie et le numéro 21 en Espagne a été trouvé « caché parmi les ensemble » sur une rive du fleuve Guadalquivir dans le quartier sévillan de San Jernimo. Tout indique qu’il est Virginie TGâgé d’une cinquantaine d’années et de nationalité bolivienne, porté disparu depuis le 25 avril.

La police nationale a arrêté ce mardi à Séville l’ancien compagnon de la victime, Alfredo GC, également dans la cinquantaine et de nationalité bolivienne, comme l’auteur présumé de la mort de la femme. Selon des sources au dossier, le détenu aurait tué Virginia puis aurait caché le corps enveloppé dans des sacs au bord d’une rivière.

Des sources du Tribunal supérieur de justice d’Andalousie (TSJA) ont confirmé ce mercredi que le détenu avait Dossier criminel liés à la victime. Ainsi, le tribunal de la violence contre les femmes numéro 3 de Séville l’a condamné le 31 août 2020 pour un crime de blessures dans le domaine des violences sexistes commises sur Virginia TG

La peine imposée était de 40 jours de travail au profit de la communauté et 16 mois de suite du défunt (à une distance de 300 mètres), ainsi que l’interdiction de communiquer avec elle. La condamnation est intervenue après un procès rapide qui s’est terminé par l’accord entre les parties, après que l’accusé a reconnu les faits.

« Au jour d’aujourd’hui, la peine avait déjà été purgée et il n’y a aucune preuve d’une violation desdites mesures », ont précisé les sources de la TSJA. Le tribunal de violence numéro 3 de Séville prend la cause de ce crime, compte tenu de ces antécédents antérieurs et a décrété le secret des représentations.

double victime

Comme il y avait des antécédents de mauvais traitements et une condamnation antérieure, la femme assassinée a été inscrite au Registre central pour la protection des victimes de violence domestique (VioGn). Le délégué du gouvernement en Andalousie, Pedro Fernandeza révélé que Virginia avait subi des violences sexistes à la fois de la part de son meurtrier présumé, et de un ancien couple.

Fernndez a expliqué que « tout indique » que cette femme, dont la disparition avait été signalée le 8 mai, bien qu’elle se soit produite en avril, est « malheureusement » la cinquième victime mortelle de violences sexistes jusqu’à présent cette année en Andalousie et le numéro 21 en Espagne.

Pour le moment, la police nationale travaille sur l’hypothèse qu’il s’agit de Virginia TG, mais son identification complète est toujours en attente. autopsie. Les enquêteurs attendent donc les résultats des tests médico-légaux pour confirmer l’identité de la femme et pour préciser si son décès est survenu immédiatement après sa disparition ou a eu lieu plus tard et aurait pu être détenu pendant un certain temps, comme l’a détaillé le délégué du gouvernement.

Le corps de la femme a été retrouvé dans la nuit de ce mardi « parfaitement caché parmi les roseaux » du bras du fleuve Guadalquivir, à Séville, à la hauteur du quartier de Saint Jérôme. C’est une zone très fréquentée, mais personne n’a remarqué que, dans les broussailles, se trouvait le corps sans vie d’une femme enveloppée dans des sacs.

Après avoir été arrêté, l’homme, devant le preuves qui l’incriminaient ont fini par avouer aux agents du Groupe Homicide le lieu où le corps a été déposé. Pour l’instant, la Police Nationale poursuit son enquête et il est probable que le détenu sera traduit en justice ce jeudi ou déjà vendredi.

Les victimes de violence sexiste et leur entourage peuvent demander de l’aide dans différentes ressources actives tous les jours de la semaine et 24 heures sur 24 : le téléphone 016, l’e-mail 016-online@igualdad.gob.es et le canal WhatsApp au numéro 600 000 016.

En cas d’urgence, vous pouvez appeler le 112 ou les numéros de téléphone d’urgence de la police nationale (091) et de la garde civile (062) et, s’il n’est pas possible de passer cet appel, en cas de danger, il est également possible de activation de l’application flics d’alertequi envoie un signal d’alerte à la Police avec géolocalisation.

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