Le procureur appuie l’ordonnance de la Commission de tester les travailleurs qui ne veulent pas se faire vacciner chaque semaine

Le TSJA a provisoirement suspendu la mesure après le recours d’une association mais devra encore trancher le fond de l’affaire

Le conseiller en santé, Jes
Le ministre de la Santé, Jess Aguirre, lors d’une visite ce jeudi à l’Hôpital de jour des maladies infectieuses de Cordoue.RAFA ALCAIDEDEEFE
  • Objectif en Andalousie : les 662 salariés des maisons de retraite qui refusent de se faire vacciner

Le procureur supérieur d’Andalousie s’est prononcé en faveur de la décision du ministre de la Santé d’effectuer des tests hebdomadaires de dépistage du Covid à tous travailleurs des maisons de retraite et d’autres centres sociaux de santé qui n’ont pas voulu se faire vacciner.

Ainsi, le Procureur s’oppose à l’appel présenté par le Association Liberum contre l’ordonnance pour avoir considéré qu’elle était discriminatoire dans le traitement des salariés qui avaient refusé le vaccin en usant de leur liberté de choix. Les requérants considèrent que les actions de la chambre limitent les droits fondamentaux.

Rappelons que la TSJA a décidé de suspendre cette ordonnance à titre conservatoire tout en procédant à une évaluation au fond de l’affaire. Il s’agit d’une instruction émise le 18 août par laquelle il est convenu d’effectuer le test de détection du coronavirus sur une base hebdomadaire personnel de santé non vacciné, ainsi que les travailleurs des centres socio-sanitaires résidentiels et non résidentiels pour personnes âgées et grandes personnes dépendantes, ainsi que le personnel des services d’aide à domicile.

Dans son avis, le Procureur souligne qu’il y a une réglementation habilitante qui autorise l’administration sanitaire à dicter des normes qui incluent des mesures dont l’objectif est la lutte contre la pandémie. En outre, elle considère que l’ordonnance attaquée est conforme aux exigence de proportionnalité qui peut être exigé de toute limitation d’un droit fondamental.

Ce sont des mesures nécessaires pour obtenir la fin souhaitée et modérées à la situation actuelle au point que, par rapport à la vaccination obligatoire, vaccination obligatoire indirecte o Tests PDIAs, l’ordre opte pour le moins invasif avec des tests PDIAs pour le personnel travaillant avec un secteur particulièrement vulnérable.

Le Parquet est convaincu que, de toutes les réponses possibles qui pourraient être apportées au refus des travailleurs de se faire vacciner, il les oblige à subir un test de coronavirus chaque semaine est compatible avec le respect de la liberté des salariés qui n’ont pas souhaité se faire vacciner.

Concilie liberté des salariés, matérialisée par la décision personnelle de se faire vacciner ou de ne pas se faire vacciner, avec une vigilance scrupuleuse des conséquences que leur libre décision donne aux tiers. Cette liberté exercée par les travailleurs ne doit pas nuire à des tiers et encore moins à un groupe particulièrement vulnérable, compte tenu des preuves scientifiques de la facilité de transmission, ajoute le procureur.

Le ministère public considère également que la mesure adoptée par le ministre de la santé est équilibré et pondéré, car il y a plus d’avantages que d’inconvénients qui en découlent.

Depuis que la pandémie a éclaté, ils sont morts 2 158 personnes dans les centres seniors en Andalousie.

En revanche, il y a actuellement 662 travailleurs résidentiels qui ne veulent toujours pas se faire vacciner, ce qui représente 1,77 % de l’effectif total. Le vaccin n’élimine pas le risque d’infection et de transmission, mais il le réduit considérablement en abaissant la charge virale.

La Fédération andalouse des organisations de personnes âgées (FOAM) Elle exige précisément qu’une troisième dose du vaccin soit approuvée sans délai pour les personnes âgées résidant en gériatrie, car il s’agit d’une population vulnérable qui a déjà pu perdre en grande partie l’immunité acquise avec le vaccin.

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