Le rapport ADN « lie directement le meurtre de Samuel » aux deux premiers détenus

Les enquêteurs révèlent que les personnes arrêtées ont supprimé les messages de leurs téléphones portables. La Police facilite les premières données après la levée du secret sommaire

L'un des trois détenus en prison
L’un des trois arrêtés en prison pour la mort de Samuel, après avoir témoigné devant le juge.CabaleEFE
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La police fournit les premières données sur la Affaire Samuel après avoir levé le secret de synthèse. La conférence de presse est célébrée Jos Miones, délégué du Gouvernement ; Mara Rivas, subdélégué; Jos Lus Balseiro, chef supérieur de police; Oui Pedro Agudo, commissaire en chef de la police judiciaire. Et l’une des données les plus pertinentes : « Les suspects ne connaissaient pas la victime. »

« Les conversations des téléphones portables des suspects nous ont aidés à avoir plus d’indications. » En effet, ils ont expliqué qu’« ils avaient éliminé des conversations pour tenter d’effacer des preuves. Le commissaire de police judiciaire chargé des enquêtes a révélé que dans le rapport de ADN à propos des deux premiers détenus « il les lie directement au meurtre de Samuel ».

Comme ils l’expliquent, il n’y a pas un coup net mais une accumulation de coups pendant six minutes, entre 2,58 et 3,04 heures. Samuel a même été frappé avec une bouteille. Comme l’explique Agudo, le principal détenu « est allé Samuel pour la question mobile. Le deuxième détenu a été le premier à attaquer. Alors qu’il était au sol, les deux se sont mis à l’attaquer. « Le policier précise qu’une discussion s’est engagée sur l’utilisation du portable de Samuel. Il n’est pas exclu qu’il ait également été touché avec un objet métallique.

« La mort malheureuse de Samuel marque un avant et un après. Des personnes sans casier judiciaire ont tué une personne. Ce n’est pas comparable avec d’autres situations comme Amorebieta », explique Agudo.

Il assure que les téléphones portables des détenus ont été analysés et qu’ils ont fourni des indices et des indices non seulement de leur participation mais aussi celle d’autres auteurs présumés qui pourraient être identifiés à partir de ces analyses. « Nous n’excluons pas de nouvelles arrestations.

Il ajoute que les rapports de police incluent les insultes qui ont été lancées à Samuel alors qu’il était agressé.

Le Tribunal d’instruction numéro 8 d’A Corua a levé ce lundi le secret du déroulement de l’affaire de Samuel Luiz, le jeune homme de 24 ans qui a été tué à l’aube le 3 juillet à A Corua.

Les policiers précisent que les enquêtes sont toujours ouvertes. « Ce sera le juge qui décidera de la raison pour laquelle cette agression brutale a été menée », précise le délégué du gouvernement.

« Donner la résidence aux deux Sénégalais qui ont aidé Samuel est le moins que nous puissions faire en tant que société », explique le délégué du gouvernement.

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