Les cinq mineurs détenus pour le viol présumé de deux filles à Burjassot sont remis en liberté surveillée

Le parquet avait demandé l’internement de quatre d’entre eux en régime fermé, mais la mesure n’a pas été appuyée par le juge. Deux des mineurs ont déclaré que le sexe était consensuel.

Les proches des mineurs arrêtés à la porte de la Cité de Justice de Valence.
Les proches des mineurs arrêtés à la porte de la Cité de Justice de Valence.EPE
  • Burjassot Cinq interpellations pour agressions sexuelles sur deux mineures

Les deux mineurs arrêtés pour avoir commis un crime présumé agression sexuelle deux jeunes filles de 13 ans de la ville valencienne de Burjassot ont reconnu dans leur déclaration devant le procureur qu’ils ont eu des relations sexuelles avec eux, mais qu’ils étaient consentants. Un tiers des personnes interpellées ont assuré être parties dès qu’elles ont vu ce qui se passait, sans y participer, et les trois autres, que les victimes ne connaissaient pas non plus, mais qui ont été identifiées à la préfecture de police, ont nié avoir été dans la maison abandonnée lundi lorsque les attaques se sont produites.violations alléguées, l’un d’eux groupe.

Ces cinq mineurs, âgés de 15 à 17 ans, ont été laissés en liberté surveillée avec une ordonnance d’éloignement pour les mineurs, il a été décrété par le tribunal pour mineurs qu’après avoir entendu les détenus, il n’a pas accepté la demande du parquet d’envoyer quatre d’entre eux dans un centre de détention fermé. Pour le cinquième détenu, je sais qu’il avait demandé à être libéré. De plus, il y a un sixième jeune homme apparenté qui n’a pas encore été retrouvé et qui, selon les enquêteurs, pourrait avoir l’âge légal.

Deux de ces mineures sont restées avec les filles via le réseau social Instagram. Ils l’avaient fait auparavant sans incident et avaient eu de longues conversations avec eux stockées dans leurs profils. Dans leur déclaration, ils ont insisté sur le fait que les relations sexuelles qu’ils avaient avec les filles étaient consensuelles. Cette circonstance ne les dispense pas d’avoir commis un crime d’abus sexuel car ce sont des mineurs de moins de 16 ans qui ne peuvent pas donner leur consentement.

Cependant, les chercheurs de Unité de soins aux familles et aux femmes (UFAM) de la Police Nationale pensent avoir recueilli des preuves que les deux mineurs ont été agressés, l’un d’eux en groupe. Bien que les versions des filles ne coïncident pas complètement, elles le font dans l’essentiel.

L’un d’eux est celui qui a sonné l’alarme en envoyant une très courte vidéo à un ami sur WhatsApp dans laquelle on pouvait voir le sol de la maison abandonnée et un cri et quelques voix se faire entendre. Elle a assuré qu’ils étaient entrés volontairement avec les deux garçons qu’ils connaissaient mais que, malgré le fait qu’ils se soient embrassés, elle n’a pas donné son consentement pour avoir des relations sexuelles et a été forcée, sans pouvoir préciser si l’autre mineur l’a donné ou a également été agressé. .

Avant l’arrivée des quatre amis, elle a fui la maison, mais s’est cachée et a pu voir le groupe attaquer l’autre mineur et enregistrer la courte vidéo d’avertissement.

L’histoire de l’autre fille convient que les deux ont été agressées sexuellement, sans donner leur consentement à aucun moment, mais ajoute qu’elles ne sont pas allées au sous-sol de cette maison à moitié en ruine de leur plein gré, mais ont été forcées d’y descendre. pièce où se trouvaient des matelas et qui est habituellement utilisée par les adolescents du quartier des détenus pour fabriquer des biberons et consommer de la drogue. Ils ne connaissaient pas cet endroit car aucun d’entre eux ne réside à Burjassot. Le dispositif policier de recherche des mineurs a été activé par la vidéo, que l’amie à qui elle était destinée a montrée à sa mère, mais ils n’ont pas pu les retrouver et ont choisi de localiser leurs parents.

Au début, tous deux ont nié les faits, même l’un d’eux a défendu qu’il s’agissait d’une blague, mais les familles ont accepté de les emmener à l’hôpital pour être explorés et des blessures compatibles avec une agression sexuelle ont fait surface. C’est alors qu’ils ont déposé plainte avec leurs histoires.

altercations entre proches

L’identification des agresseurs a été rapide et l’arrestation des cinq, tous vivant dans un quartier conflictuel et humble de Burjassot, a d’abord forcé le déploiement de la police anti-émeute puis leur transfert du commissariat de Burjassot au commissariat de Zapadores à Valence. aux pressions des proches des détenus. Une forte présence policière a de nouveau été nécessaire dans la Cité de la Justice lorsque des proches se sont rassemblés et qu’une altercation s’est produite entre eux.

Tard jeudi soir, la décision du tribunal a été rendue publique, qui n’a pas entériné la demande d’internement faite par le parquet pour les quatre jeunes, dont un seul d’entre eux a une identification pour vol avec violence.

Vous pourriez également aimer...