Les membres du CGPJ n’arrêteront les nominations que s’il y a un accord ce mercredi

Réforme du pouvoir judiciaire

La plupart des membres ne sont disposés à ne pas voter en plénière que s’il y a une annonce du renouvellement du pouvoir judiciaire

Le président de la CGPJ, Carlos Lesmes (à droite), salue le roi, ce ...

Le président de la CGPJ, Carlos Lesmes (à droite), salue le roi, ce mardi, au Congrès.
ALBERTO DI LOLLI

Au Conseil général de la magistrature (CGPJ), le prochain accord de renouvellement entre le gouvernement et le Parti populaire sur une institution dont le mandat a été prorogé à partir de décembre 2018 est attendu avec intérêt. Cependant, une majorité des membres de l’instance doit être clair que si ce mercredi n’est pas annoncé « a pacte fermé « entre les forces politiques, jeudi, tous les efforts seront faits pour procéder à la nomination des magistrats de la Cour suprême et des présidents de T

Cours supérieures de justice que le président

Charles Lesmes

inclus

ce mardi

obligatoire à l’ordre du jour de la session plénière. Les différentes sources juridiques consultées soulignent qu ‘ »il ne suffit pas » que le gouvernement ou le PP admette publiquement que les négociations sont à un stade avancé ou que le pacte peut être imminent, pour arrêter ces nominations discrétionnaires « il faut qu’il y ait être la confirmation publique qu’un accord a été trouvé « entre La Moncloa et Gnova pour renouveler l’organe directeur des juges. Quoi

dessiner

EL MUNDO, ces derniers jours, la division interne au CGPJ s’est élargie au sujet des membres en faveur de la poursuite des nominations et de ceux qui préfèrent ne pas les exécuter compte tenu des informations que le gouvernement et

populaire

Ils s’étaient assis pour négocier « sérieusement » le renouvellement du conseil d’administration des juges.

Un accord interne, en devenir

En effet, Lesmes a décidé dans un premier temps de ne pas inscrire à l’ordre du jour de la session plénière de ce jeudi les nominations de deux postes de magistrats à la Chambre civile et un à la Chambre sociale de la Cour suprême, ainsi que les présidences de la Cour supérieure. de justice des îles Canaries et du Pays basque et des tribunaux provinciaux d’Almera et de Salamanque par prudence avant une rénovation imminente. Étaient

huit voyelles

ceux qui, après avoir enregistré une demande d’incursion des lieux susmentionnés dans la réunion, ont forcé le président du CGPJ à rectifier. A ce moment, les conseillers consultés, issus à la fois des groupes progressistes et conservateurs, espèrent parvenir à un accord interne pour pouvoir procéder à ces nominations, pour lesquelles une majorité de 13 voix est requise. Si ces 13 votes sont obtenus par consensus lors de la session plénière, le Conseil procédera aux nominations ce jeudi, à moins qu’il n’y ait une annonce de pacte. Des sources juridiques rapportent que le président de l’Association professionnelle de la magistrature est bien placé pour accéder à la première chambre de la Haute Cour,

Manuel Almenar

, et pour la quatrième chambre, l’ancien membre et ancien directeur général de la

La gendarmerie

, Le magistrat

Flix Azn

.

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