Marlaska s’éloigne de United We Can et soutient la police: « Les attitudes des violents sont injustifiables »

Le ministre s’exprime avec la force que lui demandent les syndicats de policiers après «  l’attaque  » d’Echenique contre la police anti-émeute

Fernando Grande-Marlaska, lors de son apparition au Congrès.

Fernando Grande-Marlaska, lors de son apparition au Congrès.
EFE BASSIN

  • Manifestation.

    Les syndicats de police explosent et demandent au gouvernement d’intervenir

Fernando Grande-Marlaska a renforcé son soutien à la Police sans fissures ni demi-mesures, comme le lui ont demandé hier mercredi les syndicats de police après le porte-parole de United We Can, Pablo Echenique, de l’avis de beaucoup, encouragera les manifestations de rue contre l’emprisonnement du rappeur Pablo Hasl.

Le ministre a ainsi secoué l’accusation de tiédeur dans son message et, preuve que cette polémique occupe une place prépondérante dans son agenda, a profité des premières minutes de son intervention à la commission de l’Intérieur du Congrès des députés, dans laquelle rend compte de sa gestion pendant la tempête «Filomena», pour se dissocier – cette fois à haute voix depuis hier, il a utilisé les réseaux sociaux – de la position de United We Can.

Grande Marlaska a exprimé avec force sa défense de la Corps de police national S’éloigner de la position de United We Can, qui jusqu’à présent a évité de condamner les émeutes qui ont déjà représenté 45 arrestations, manifestants et policiers blessés et des dégâts matériels considérables.

Au début de son discours, il a eu des mots de reconnaissance et de soutien pour les agents. «C’est la police nationale qui garantit les droits et libertés de toute la société au sein d’une minorité qui, avec une mauvaise conception des droits, utilise la violence».

« Ce sont des attitudes injustifiables dans une société démocratique et, d’ici, toute ma reconnaissance aux agents publics de la police nationale et au reste des forces et organes de sécurité », a condamné le ministre de l’Intérieur. « 

Lundi soir, au plus fort des manifestations citoyennes à la Puerta de Sol et à Barcelone, Echenique a utilisé son compte Twitter pour lancer un message incendiaire.

« Tout mon soutien aux jeunes antifascistes qui réclament justice et liberté d’expression dans les rues. Hier à Barcelone, aujourd’hui à la Puerta del Sol. La mutilation violente de l’œil d’un manifestant doit faire l’objet d’une enquête et les responsabilités doivent être purgé de manière décisive », écrit-il.

Face aux premières réactions, le porte-parole de l’UP a ajouté: « J’ai tout le droit (ultra) politique et médiatique de la Plaza de Coln bouleversé par mon tweet. Mais bon, rien de nouveau. Rien qu’ils n’essaieraient de faire auparavant. les habitants de Vallekas qu’ils ont démontré par la santé publique, avec les chauffeurs de taxi ou avec les mineurs asturiens « .

Les réactions des syndicats de police n’ont pas attendu. La police brûle. Jupol a demandé au gouvernement des explications et a demandé de la force. Le Syndicat unifié de la police (SUP) est allé plus loin et a même demandé l’intervention du procureur.

Les deux groupes ont critiqué le fait que le ministère de l’Intérieur ne parlait que via Twitter. << Notre reconnaissance du travail de la police et du reste des forces et organes de sécurité garantissant la sécurité de tous face aux altercations causées par une minorité de personnes violentes. Nous souhaitons le prompt rétablissement des agents qui ont été blessés >>, lire dans le décompte officiel.

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