Moncloa justifie son impolitesse envers Ayuso faute d’invitation et Madrid répond : « Ils ne sont pas venus parce qu’ils ne l’ont pas voulu »

Dans les investitures d’autres présidents du PP étaient des ministres du gouvernement de Sanchez

Discours sur l’investiture de Daz Ayuso en tant que président de la Communauté de Madrid
  • Investissement Aucun ministre n’a accompagné la ‘reine fuchsia’ de Sol

La Communauté de Madrid a répondu ce dimanche à la justification que la Moncloa a donnée à l’absence de ministres à l’investiture d’Isabel Daz Ayuso à la présidence pour n’avoir reçu « aucune invitation ». « Ils ne sont pas venus parce qu’ils n’ont pas voulu », ils affirment dans l’exécutif de la Puerta del Sol, qu’ils qualifient la grossièreté de « manque de respect institutionnel ».

Un porte-parole explique que la « procédure normale » dans les actes autonomes tels que le jour de la Constitution et le 2 mai est inviter la délégation gouvernementale à Madrid, qui est celui qui représente le cabinet de Pedro Sánchez dans la région, et c’est là qu’ils doivent décider à quel poste supérieur participera. De plus, il soutient qu’ils avaient « connaissance » de la nomination d’Ayuso car elle a été publiée dans le BOE.

La Moncloa a envoyé samedi soir une déclaration aux médias dans laquelle elle justifiait l’absence des ministres parce qu’elle n’avait pas reçu « pas d’invitation par les canaux habituels » participer à un événement aussi « important ». Ladite invitation préalable, a-t-il ajouté, « est courante dans ces cérémonies, quelque chose qui cette fois ne s’est pas produit ».

« Le gouvernement espagnol a été représentée par la déléguée du gouvernement, Mercedes Gonzlez, et félicite la présidente de Madrid pour le début de son nouveau mandat, qui s’étendra jusqu’aux futures élections de mai 2023, et exprime sa volonté de coopérer à tout ce qui est nécessaire pour parvenir au plus grand développement et au mieux-être de la Communauté de Madrid et de ses citoyens », a ajouté l’Exécutif central.

De son côté, la délégation gouvernementale à Madrid, dans la lignée de la Moncloa, a insisté pour qu’aucun membre de l’exécutif central n’ait assisté à l’investiture d’Ayuso car « il n’y avait pas eu d’invitation ». « Il s’agit de une erreur très grave de la part de la Communauté, comme ils l’ont admis à cette Délégation du Cabinet du Président de Madrid, puisqu’ils n’ont pas remarqué l’absence du ministre [de Poltica Territorial] Miquel Iceta lors de l’examen de l’envoi des invitations », assurent-ils.

Par ailleurs, ils ajoutent qu’une seule convocation a été reçue adressée au délégué, qui « n’a en aucun cas eu à inviter ou convoquer l’Exécutif central ». « C’est triste que même un acte formel est utilisé pour mentir et attaquer le gouvernement espagnol (…). Cependant, nous espérons que, malgré cette erreur protocolaire et politique de cette erreur d’attaquer le Premier ministre, nous pourrons établir et renforcer des relations de coopération et de collaboration entre le gouvernement espagnol et celui de la Communauté de Madrid », soulignent-ils. dans le département dirigé par Mercedes Gonzlez.

Ministres dans d’autres rachats

Le ministre de la Politique territoriale est celui qui se rend habituellement aux prises de contrôle et, en fait, était dans le Père Aragons le 24 mai. Cependant, ce samedi Iceta s’est rendu en Catalogne pour participer à un acte de défense des grâces pour les prisonniers de la procs.

Au reste des barons du PP -tous présents à l’acte- l’Exécutif ne leur a pas laissé le vide comme Ayuso. En prenant possession de Alberto Nez Feijo il était Caroline Darias; dans celui de Juanma Moreno, Meritxell Batet, lorsqu’il détenait le portefeuille territorial ; dans celui de Alfonso Fernndez Maueco, Reyes Maroto; et dans celui de Lpez Miras était alors ministre de la Culture, Jos Guirao.

A Gênes, ils ont jugé « étrange » que l’exécutif ait renoncé. Quoi de moins qu’un « ministre du jour ».

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