Ortuzar exige maintenant que Snchez accélère les transferts et le TAV en septembre en échange de la stabilité

Le président du PNV dénonce qu’il en a  » marre  » d’être accusé de  » maîtres chanteurs et pirates  » et donnera ses votes gratuitement pour le droit de décider en Euskadi

Ortuzar exige maintenant que Snchez accélère les transferts en septembre// Photo : Paulino Oribe ARABA PRESS

septembre. Le président du PNV Andoni Ortuzar a marqué Pedro Sanchez le calendrier du Premier ministre « accélérer » trois réclamations pendantes qui faisaient partie de l’accord signé entre les deux en décembre 2019 : trente transferts, livraison de la gestion globale du revenu minimum vital (IMV) et l’arrivée de Train à grande vitesse (TAV) au Pays Basque avec des inhumations à Vitoria et Bilbao. Ortuzar réclame le président socialiste qui fait « l’objet de l’amendement » et en retour il s’engage à garantir la « stabilité nécessaire » pour que la législature actuelle s’épuise.

Le PNV protège ses traditions et a déjà transformé le push and pull des négociations avec les gouvernements espagnols en une minorité en l’un d’entre eux. Ortuzar, après avoir déposé une corbeille de fleurs à côté de la statue de Sabino Arana dans les jardins d’Albia de Bilbao, a magistralement exécuté la bicéphalie qu’il partage avec les Lehendakari Iigo Urkullu. Au lendemain de la célébration de la Conférence des présidents à Salamanque, le leader du PNV a catégoriquement rejeté les accusations de « maîtres chanteurs » et « pirates » pour, tout de suite après, remettre sur la table des négociations avec Sanchez les brèches que traîne le président socialiste depuis sa dernière investiture.

« Sanchez doit faire un amendement car le gouvernement ne s’est pas bien comporté avec les institutions basques », a dénoncé Ortuzar devant des représentants institutionnels tels que le Lehendakari Urkullu et les positions organiques de la direction du PNV. Le leader des nationalistes basques s’est indigné des critiques adressées à son parti et à Urkullu pour les « doutes » utilisés par les Lehendakari sur sa présence à Salamanque, qui ont été clarifiés lors de l’accord de céder la gestion de trois nouvelles taxes aux domaines provinciaux basques et le creusement de 1,2 % du déficit budgétaire en 2022 pour le gouvernement autonome et les conseils.

Le président du PNV a séparé la réunion du Concert de la présence des lehendakari à Salamanque en même temps qu’il reconnaissait les réunions de « la veille tardive et mauvaise » qui caractérisent ces accords croisés dans lesquels le PNV et ses représentants au gouvernement basque intervenir. « Nous ne défendons que ce qui nous appartient »Ortuzar a souligné lors de l’acte de célébration du 126e anniversaire de la naissance du PNV. Et, parmi les plus immédiats, sont les trente transferts engagés par Sanchez avec un calendrier qui a déjà été retardé à deux reprises, la gestion complète du revenu vital minimum qui sera inclus comme une aide sociale basque et l’achèvement du nouveau parcours de la Train à grande vitesse qui cumule plus d’une décennie de retard.

Ortuzar, en outre, a insisté sur l’importance de « l’autonomie gouvernementale » en tant qu’instrument pour faire face à la reprise économique et sociale après la pandémie de Covid-19 et a été disposé à donner « gratuitement » à tout gouvernement espagnol ses votes au Congrès. « s’ils laissent ce peuple décider de son avenir ». Pour l’instant, et alors que le PNV agite timidement le droit de décider, continuer à rentabiliser sa représentation au Congrès face à la faiblesse de l’exécutif Sanchez.

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