Pablo Casado accuse le gouvernement de lui cacher qu’il était dans le collimateur des CDR

Plainte selon laquelle Ivn Redondo a dit à son chef d’état-major qu’il n’y avait pas de position « populaire » parmi les cibles possibles des radicaux, mais à La Moncloa, ils le démentent catégoriquement.

Pablo Casado, dans la galerie du Congrès ce mi
Pablo Casado, à la tribune du Congrès ce mercredi.Susana veraREUTERS
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Pablo Casado a accusé ce mercredi de gouvernement dissimuler la menace qui pesait sur lui aux Commissions pour la défense de la république (CDR) arrêté par la Garde civile en 2019. « Mon chef de cabinet a appelé le sien pour voir s’il y avait un politicien du PP sur la liste du CDR et il l’a catégoriquement nié » tandis que d’autres ont été mis sous escorte pour les protéger d’éventuelles actions terroristes de les radicaux indépendantistes, a révélé Casado.

Selon des sources du PP, en septembre 2019, en pleine pré-campagne des élections législatives, Pablo HispnA cette époque, chef d’état-major de Casado, j’ai téléphoné à Ivn Redondo et lui ai demandé s’il y avait un poste de PP dans le collimateur de la CDR.

Redondo, selon les sources, a consulté le ministre de l’Intérieur, Fernando Grande-Marlaska, et quelques minutes plus tard, il a renvoyé l’appel à Hispan. « J’ai déjà parlé avec Marlaska. Détendez-vous, il n’y a personne du PP », était la réponse textuelle, selon la version populaire.

Ces appels seraient intervenus plusieurs jours après le déclenchement de l’opération de police menée par la Garde civile, qui a eu lieu le 23 septembre 2019. La direction du PP a appris quelques heures après l’arrestation des membres de ce que la Garde civile considère comme un « terroriste organisation » dans laquelle les Forces et Organismes de Sécurité de l’Etat venaient de mettre en sécurité au moins une personnalité de haut rang de la société civile catalane, un homme d’affaires.

Le PP a ensuite envisagé la possibilité que parmi la documentation intervenue se trouvent des positions de formation en Catalogne ou même des informations sur leur siège dans la communauté autonome. En aucun cas, il ne soupçonnait, comme l’enquête vient de le prouver, que le leader du parti, Pablo Casado, figurait parmi les cibles possibles de ses actions violentes.

Mais La Moncloa ils le nient catégoriquement. Les sources consultées assurent qu’elles n’entreront pas dans ce type de polémique qui, selon eux, repose sur des mensonges.

« Il est clair qu’ils étaient trop occupés à déterrer des dictateurs morts il y a un demi-siècle pour s’occuper des terroristes qui veulent attaquer maintenant », a déclaré Casado au laid Snchez de la galerie du Congrès, dans le débat sur les grâces. « Apparemment, du sirop démocratique admissible, nous sommes passés à l’agent termite tolérable, seulement si c’est contre le PP, bien sûr », a-t-il ajouté.

Dans sa réponse, Casado est allé plus loin : « J’espère qu’il n’arrivera rien à qui que ce soit du PP avec la CDR, car sinon, votre gouvernement sera responsable. Et il a lancé un appel à Marlaska : « Si vous voulez, je peux vous dire le nom des hommes d’affaires que vous escortiez à l’époque » des menaces possibles de la part des CDR.

Casado a attendu près de deux ans pour le dire, car c’est maintenant qu’on sait que la Garde civile a trouvé des recherches sur Internet effectuées par les CDR arrêtés concernant des cibles possibles pour leurs attaques. Parmi eux se trouvent Casado ou l’ancien député des CitoyensJosé Manuel Villegas.

Après avoir terminé l’appel avec Ivn Redondo, Hispn a transmis le contenu de la conversation au chef du parti après que Moncloa eut été catégoriquement assurée qu’il n’y avait aucune menace contre le parti. Et le président du PP ne l’a révélé que ce mercredi-

Contrairement à cette séquence, la Garde civile souligne dans son dernier rapport fourni dans le résumé, que non seulement Casado mais d’autres représentants publics tels que l’ancien secrétaire général des citoyens, Jos Manuel Villegas, font partie de la documentation intervenue. En effet, il met en évidence que la possession de ces données révèle l’intention de « mener une action contre lesdites personnes ».

L’Institut armé soutient également que les radicaux ont planifié des attaques, des sabotages et l’assaut contre les Parlement en réponse à la sentence du procs. Et que pour cela ils disposaient de « laboratoires et de matériel » pour produire des explosifs et formaient une « organisation criminelle » qui cherchait également à agir contre « des personnes liées à des partis politiques opposés à l’indépendance » ainsi que contre « un agent des Mossos d’Esquadra corps. « .

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