Podemos demande de revoir les « engagements de la coalition » en raison de « l’ingérence » de Calvio dans la réforme du travail

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Le ministre des Droits sociaux et leader de Podemos, Ione Belarra, au Congrès.Emilio NaranjoEFE
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Les divergences entre Unidos Podemos et le PSOE sur la manière d’aborder l’abrogation de la réforme du travail ont conduit à violets de demander tôt ce vendredi la réactivation « urgente » de la table de suivi de l’accord de coalition gouvernementale. Son objectif est de revoir les « engagements » du pacte entre les deux formations qui permet à Pedro Sanchez de gouverner à partir de fin 2019 après, après avoir tenu une réunion au sein du gouvernement ce jeudi, ils ont détecté une tentative « d’ingérence » du premier vice. Présidente, Nadia Calvio, concernant l’abrogation de la réforme du travail.

Le secteur violet Au sein de l’Exécutif, il craint que la branche socialiste n’occupe des pouvoirs qui ne lui correspondent pas, car ils ont déjà dénoncé ce qui s’est passé en matière d’Égalité. En ce sens, le parti considère que les questions de travail sont de la compétence exclusive du ministère du Travail, dirigé par Yolanda Daz. Pour cette raison, afin de renforcer l’accord, United Nous avons pu exiger de réactiver le tableau qui étudie les engagements convenus il y a près de deux ans par Pedro Sánchez et Pablo Iglesias et de souligner les limites de compétence de chaque portefeuille.

Yolanda Daz a promis d’abroger la loi dans les prochaines semaines, avant la fin de l’année, tandis que Calvio souhaite un pacte avec les agents sociaux même si cela dure au-delà du 31 décembre. Ce dimanche, le président du gouvernement, Pedro Sánchez, a clôturé le congrès du PSOE soutenant Daz en s’engageant à renverser la norme, mais n’a pas précisé comment ni quand.

« Nous devons aborder la gestion et l’exécution des engagements de la coalition », a déclaré le secrétaire général de Podemos et ministre des Droits sociaux, Ione Belarra.

Depuis la formation logement ils sont silencieux pour le moment. L’annonce intervient quelques jours seulement après que les deux parties ont conclu l’accord pour le prochain Budgets généraux de l’État en déverrouillant le Droit du logement, un texte législatif dans lequel a été convenue la régulation du prix des loyers dans les zones stressées, une revendication historique du parti.

En début de semaine pourtant, dès la formation, ils ont manifesté leur crainte que le membre majoritaire de l’Exécutif « tarde » à Conseil des ministres le traitement de cette loi, comme cela s’est déjà produit avec le Droit trans.

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