Un autre trou noir de 25 millions d’euros apparaît dans l’agence qui a payé les ERE frauduleux

Le conseiller en emploi a reconnu en 2017 devant le juge d’instruction de l’ERE qu’il y avait eu une série de paiements dont la destination et les bénéficiaires sont inconnus car l’administration ne dispose d’aucune documentation à ce sujet.

Le président de la Junta de Andaluc
Le président de la Junta de Andaluca, Juanma Moreno lors de son discours lors de la session plénière du Parlement d’Andalousie à Séville.JOS MANUEL VIDALEFE
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Le gouvernement andalou reconnu en 2017, avec Susana Daz avant, qu’un trou de 25 millions d’euros avait été détecté dans le Agence IDEA pour des paiements dont il ne sait pas à qui ou dans quel concept ils ont été effectués.

Cela a été notifié au tribunal d’instruction numéro 6 de Séville qui enquête sur l’aide irrégulière de l’ERE à la demande du parquet anticorruption, qui entend suivre l’ensemble des subventions versées par cet organe instrumental que le conseil a utilisé comme  » des ERE au cours de la décennie (de 2001 à 2010) au cours de laquelle le mécanisme frauduleux a opéré.

Un document officiel adressé en décembre 2017 par le ministre de l’Emploi, des Entreprises et du Commerce au tribunal, auquel ce journal a eu accès, admet que paiements de 25,7 millions d’euros dont aucun type de pièce justificative n’est conservé.

Dans un rapport plus détaillé sur la situation des polices payées de manière irrégulière et les retours réclamés par le Conseil, la Direction générale des relations de travail, de la sécurité et de la santé au travail déclare littéralement qu ‘ » ne pas connaître l’identité de l’entité bénéficiaire et en raison du manque de documentation à cet égard dans les dossiers de cette direction générale (il n’y a pas de demandes, d’actes de résolution de concession ou de preuves documentaires que le paiement a été effectué), il n’a pas été possible d’engager les dossiers d’examen d’office correspondants. . Et selon les données fournies par l’agence IDEA, il en résultera un montant de 25 720 328,39. « 

Dès réception de cette réponse du Conseil, le Poursuivre Il est revenu réclamer la documentation qui serait en possession de l’administration autonome, aussi rare soit-elle, alors le tribunal a publié une lettre officielle en septembre 2020 adressée à nouveau au conseiller en emploi et à l’agence IDEA.

La réponse du gouvernement andalou, maintenant avec le PP à la présidence, a été très similaire à celle offerte par l’exécutif de Susana Daz, car il n’y a toujours aucune trace des fichiers susmentionnés qui permettent de savoir qui et pourquoi raisonner les engrais ont été faites.

Le juge Jos Ignacio Vilaplana (à qui on confie l’instruction de toutes les pièces séparées qui ont été détachées de la macrocause de l’ERE) a lancé ces enquêtes à la suite des diligences effectuées pour savoir dans quelle mesure le Conseil avait demandé le retour de ce qui avait été collecté auprès de tous les travailleurs inclus irrégulièrement dans les différents dossiers de réglementation du travail suspects.

A cet effet, il s’est adressé au conseiller en emploi qui, dans un rapport daté du 12 décembre 2017, étant son titulaire Javier Carnero, a précisé que le Conseil avait déjà réintégré dans les caisses publiques un montant total de 3 419 292,91 euros à la suite des différents dossiers d’examen d’office réalisés tant auprès des entreprises que des communes, des consultants et des organismes de formation.

À cette époque, avec Susana Daz à la présidence du Conseil, l’administration autonome avait ouvert un total de 233 dossiers d’examen d’office, pour une valeur de 128,8 millions d’euros, versés, selon IDEA, à des entreprises et entités à titre d’aide. Nombre de ces demandes de réintégration avaient déjà été rejetées par les tribunaux parce qu’elles étaient expirées ou en raison de vices de forme, comme l’a également précisé le Conseil. Dans ce même document se trouve une section admettant l’existence de paiements s’élevant à 25 720 328,39 euros dont on ne savait pas qui étaient les bénéficiaires, de sorte qu’il n’avait pas été possible d’ouvrir les dossiers de révision d’office correspondants.

Suite à ces informations, le Procureur, en août 2020, s’est adressé à la Cour pour lui exprimer «la nécessité de disposer du détail et de la documentation, même rares et incomplètes, du total de ces paiements, s’élevant à 25.720.328., 39 euros de fonds publics à vérifier. s’ils font déjà l’objet d’une enquête et de poursuites dans les pièces séparées déjà engagées, ou si au contraire, la recherche doit être élargie pour tout ou partie de ces paiements. « 

Le tribunal a renvoyé la demande du procureur au Conseil et après avoir procédé à une nouvelle enquête, le ministre de l’Emploi a émis une nouvelle réponse, datée du 25 mars 2021, dans laquelle il déclare que, « après l’enquête menée par la Direction économique et financière du l’Agence (IDEA), il n’a pas été possible d’identifier les jeux qui composent le total de 25 720 328,39 euros indiqué, faute d’informations suffisantes sur la composition de ladite sommation « .

Le président du conseil, Juanma Moreno, a fait référence à ces « des millions de l’agence IDEA ne figurent nulle part » lors de la séance de contrôle gouvernementale tenue ce jeudi au Parlement andalou.

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