Un « groupe violent » tombe qui a participé à l’incendie du fourgon Urban Guard à Barcelone

Les Mossos détiennent huit personnes pour tentative de meurtre, dommage et appartenance à un gang criminel

Un « groupe violent » tombe qui a participé à l’incendie du fourgon Urban Guard à Barcelone

  • Catalua.

    Opération de police contre les pillages à Barcelone lors des émeutes de ces semaines

Lors des graves émeutes de samedi dernier à Barcelone, les Mossos d’Esquadra ont découvert qu’il y avait un groupe « violent et organisé » qui a mené les actes de vandalisme les plus graves, comme l’incendie d’une camionnette Guàrdia Urbana avec un chauffeur à l’intérieur. Pour cette raison, les agents ont lancé une opération qui a abouti à l’arrestation de huit personnes, cinq hommes et trois femmes, qu’ils accusent d’appartenir à un groupe criminel, le crime de tentative de meurtre et les crimes de désordre public et de dommage.

Le ministre de l’Intérieur, Miquel Smper, a attribué les violences de samedi dernier dans la capitale catalane à des groupes anarchistes. Les Mossos considèrent que les détenus, qui ont été traduits en justice ce mardi, ont agi conjointement avec beaucoup de violence, causant des dégâts aux banques, aux commerces et au mobilier urbain.

Ils soulignent que tous ont agi en conjonction avec l’incendie de la camionnette Barcelona Urban Guard, à l’intérieur de laquelle se trouvait le conducteur du véhicule de police qui a pu sortir par la portière du passager sans regretter de blessures. Parmi ces détenus, 6 sont de nationalité italienne, 1 de nationalité française et 1 de nationalité espagnole.

Lors des dernières mobilisations, les Mossos ont détecté l’existence d’un groupe très actif qui a agi avec un haut niveau d’organisation, commettant des actions agressives et violentes envers la police. Ils ont toujours agi de manière conjointe et coordonnée puisque, pendant que certains menaient l’action de vandalisme et que les autres protégeaient l’action et fournissaient une couverture et une voie de sortie pour éviter leur arrestation. À tout moment, ils ont pris des mesures de sécurité et d’autoprotection pour échapper à l’action de la police. Ils ont ainsi profité du grand nombre de personnes qui s’étaient rassemblées pour promouvoir l’action violente et générer le maximum de confusion et de difficultés de la part de la police.

Samedi dernier, les agents ont déployé un dispositif spécifique afin de neutraliser le groupe violent. Cette action policière s’est terminée par l’arrestation, dans un premier temps, de sept membres du groupe, puis par l’arrestation d’un huitième. À la suite de son arrestation et à la suite de l’enquête des agents de la Commission générale de l’information, les Mossos ont procédé hier, sur décision de justice, à deux entrées et perquisitions dans certains bâtiments industriels occupés à Canet de Mar et à Matar.

L’action de la police, menée en présence des détenus, avait pour objectif de recueillir le maximum de preuves et d’indications reliant les détenus aux faits faisant l’objet de l’enquête et à leur casier judiciaire. Les Mossos maintiennent l’enquête ouverte et n’excluent pas de nouvelles arrestations.

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